The Institut Culturel du Mexique à Paris recently hosted "AMOXTLI. Codex: mémoires et patrimoine vivant"

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Cette exposition proposait un dialogue unique entre l'histoire préhispanique et la création contemporaine, en faisant résonner des fac-similés de codex anciens (comme le Codex de Dresde ou le Codex Mendoza) avec le travail de trois artistes mexicains contemporains.

Sa contribution à l'exposition :


Une peinture monumentale : Au fond de la salle principale de l'Institut, Filogonio Naxín a présenté une œuvre magistrale reflétant ce que l'on qualifie de « surréalisme mazatèque ». Ses toiles y déployaient des figures hybrides et des chimères métamorphosées, liant l'homme à la nature.

The challenge:

Cette exposition a permis de montrer que les codex ne sont pas des objets du passé figés dans des vitrines, mais une mémoire et un patrimoine toujours vivants, perpétués par des artistes contemporains engagés

L'usage de teintures traditionnelles et ancestrales :

L'une des particularités de ses œuvres présentées à l'Institut résidait dans sa technique picturale. S'inspirant directement des scribes de l'époque préhispanique (les tlacuilos), Naxín a utilisé des pigments et des teintures 100 % naturels (cochenille, fleur de cempasúchil, safran, bois de campêche). Il lui a fallu un an et demi de recherche expérimentale pour stabiliser ces couleurs ancestrales, notamment sa teinte noire obtenue à partir de fumée de pin ocote

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